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Un chantier de haute voltige pour het Anker à Malines

Charles Leclef, le propriétaire de la brasserie Het Anker à Malines, rêvait de faire partager la vue panoramique de sa ville bienaimée à ses clients. C’est finalement son propre appartement qui vient de voir le jour au-dessus de l’entreprise familiale. Voilà un chantier de 300m2, à plus de 22 m d’hauteur exécuté avec passion, professionnalisme, voire même avec prestige grâce au jeune couvreur Sil Van Roost.

La parole au maître d’ouvrage

Charles Leclef

Pourriez-vous expliquer brièvement l'importance de votre brasserie ‘het Anker’ pour la ville de Malines ?

Charles Leclef : Aujourd’hui, Het Anker est la seule brasserie productrice de bières à Malines. Il y en avait une trentaine à une époque, et nous attachons beaucoup d'importance à ce lien historique avec la ville.  En tant que Malinois qui est né et a grandi ici, je suis très fier de ma ville. Chaque année, nous recevons des milliers de visiteurs. Quand les gens nous disent que Malines est une très belle ville avec des découvertes savoureuses, c'est un compliment qui nous va droit au cœur.

epdm tiplon

Het Anker a été reconnue comme patrimoine mondial de l’Unesco, qu’est-ce que cela représente pour vous ?

Charles Leclef : L'histoire de notre entreprise remonte à de nombreuses années. Les premières activités de la distillerie (Stokerij De Molenberg - à Blaasveld, Willebroek) ont débuté en 1652. Quant aux Béguines de Malines, nous ne savons pas précisément à quel moment elles ont commencé à brasser de la bière. Cette riche histoire mérite tout notre respect et la reconnaissance du patrimoine mondial de l'UNESCO en est un bon signe pour tous les habitants de notre ville.

Depuis combien de temps pensez- vous à construire un penthouse sur le toit de votre brasserie?

Charles Leclef : L’idée d’exploiter notre toit est là depuis un bon moment. Lors des visites guidées de notre brasserie, nous emmenions déjà nos visiteurs sur le toit. Cela évoquait un sentiment d'émerveillement à chaque fois. Du coup, nous avons d'abord pensé à un usage public grâce à un restaurant avec vue panoramique mais cela a été rejeté par le ministère du Patrimoine. Les plans ont donc changé, et l’idée d’y créer notre logement est née.

tiplon het anker

Cela fait quoi d’habiter sur son lieu de travail ?

Charles Leclef : Je me sens chanceux. Surtout lorsque, comme beaucoup de gens, je dois me déplacer pour des réunions aux heures de pointe.  Parfois cela exige une certaine flexibilité pour ma famille puisque la cour de notre site est régulièrement utilisée pour des événements. Mais c’est tellement agréable de voir les gens s'amuser. Et puis, qui peut dire qu'il peut profiter d’une telle ambiance dans son jardin.

Avez-vous dû réviser la structure de soutien ? Ou d'autres travaux d'envergure pour pouvoir vivre au-dessus d'une brasserie ?

Charles Leclef : Non, notre logement se trouve sur l'ancienne malterie, un bâtiment de 1912 construit en béton armé. A l’époque, c’était déjà une technique très avancée. 

Comment avez-vous connu le couvreur Van Roost ?
Charles Leclef : Nous avions déjà travaillé ensemble sur un projet précédent. La coopération s'était extrêmement bien déroulée. C’était clair, nous voulions continuer à travailler avec eux. Et nous avons bien fait !

La parole au couvreur

Dakdekker Sil Van Roos

Quels ont été les défis sur ce chantier ?

Sil Van Roost : « Il y a d’abord eu la hauteur ! La grue arrivait juste au niveau de la plateforme. Un peu plus, et nous n’aurions pas pu déposer le matériel. A une telle hauteur, nous devions être prudents. Les harnais de sécurité entravaient certains mouvements mais cela assurait surtout notre sécurité. Du point de vue technique, ce sont les rebords qui sont une des choses les plus complexes à réaliser sur une telle hauteur ».

 

C’est pour cela que vous utilisez le Tiplon ?

Sil Van Roost : «  Oui. Le Tiplon se travaille très bien pour les détails en particulier. En fait, c’est le flashing(*) [ndlr: finition des détails sur les membranes américaines ] qui permet de donner la forme adéquate aux détails. Je trouve cette marque nettement plus maniable et souple pour ce type de réalisation. Et puis, il n’y a pas du tout de flamme sur le toit. On encolle la membrane et l’étanchéité est faite. Cela fonctionne très bien comme ça ».

Donc vous travaillez souvent avec ce produit ?

Sil Van Roost : « Oh oui, alors ! Je travaille principalement avec cette marque d’EPDM. Elle nous facilite le travail et les clients sont très demandeurs. C’est surtout la récupération d’eau de pluie claire qui est très appréciée par nos clients. »

Tiplon epdm

Comment avez –vous découvert ce produit ?

Sil Van Roost : « Par mon père en fait. Il travaillait déjà avec le Tiplon. Il était plombier et faisait des toitures en complément. Quand j’étais plus jeune, j’aimais l’accompagner. A un moment donné, j’ai senti qu’être couvreur était un métier pour moi. Alors j’ai suivi une formation Tiplon chez VM Building Solutions à Deinze. »

Comme vous connaissiez déjà l’EPDM, est-ce que cette formation vous a apporté quelque chose de plus ?

Sil Van Roost : « Oui, certainement ! On ne peut pas réaliser un chantier comme celui-ci sans avoir suivi une formation en premier. On ne peut pas s’improviser couvreur ! C’est très clair ».

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Un chantier sans problème donc ?

Sil Van Roost : « Nous avons eu un peu de retard avec l’isolation initiale sur la plateforme supérieure. Pour assurer une bonne adhérence, nous avons installé des panneaux d’isolation SecurShield que nous avons fixé mécaniquement. Pour le pare-vapeur, nous avons employé l’Alutrix 600, ecore un produit distribué chez APOK. Il ont vraiment tout!
Après tout cela, l’EPDM Tiplon s’est parfaitement encollé ».

Vous n’avez jamais été influencé par les vapeurs d’alcool ?

Sil Van Roost : « Non heureusement ! Quoique…parfois il y avait une bonne odeur et on était plus joyeux en travaillant ! »

flashing(*) : Finition des jointures d’une toiture en EPDM américain. Le flashing est encollé et mastiqué. Il n’a pas de mémoire de forme et est étirable jusqu’à 400 %.